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Il nous faut à tout prix une quête Pour réveiller l’essence qui dort près de la bête Regardez comme l’homme est vil quand il n’est pas héros Ou ainsi se conduit-il étalant ses défauts
Et le mensonge règne sur nos dirigeants Nous le savons tous sans réagir autant Comme si la défaite ravageait nos élans Avant même qu’ils ne naissent, ils meurent au tournant
L’Ennemi est si subtil qu’il ne s’annonce pas L’Ennemi est si rusé qu’on ne les croit pas né Ceux ou celles qui oseront confronter Cette audacieuse armée qui régit nos pensées
Et toute notre conduite. N’en soyons offusqué Que pour réagir vite et dignement affronter En inlassable guerrier et fier chevalier L’intolérable abus qui nous fait prisonniers
Et fauche de plein pied à toute l’humanité Sa possible envergure et sa divinité Lui enlève cruellement son pouvoir créateur Et nous laisse tous au rang de mendiants serviteurs
Regardez bien Merlin et sa digne complice Réveiller le destin par un nouveau solstice Ils pétrissent dans leurs mains plongées dans un calice Le précieux levain où naît la fleur de lys
Ils nous ont convoqués pour que l’Oeuvre soit totale Et qu’à point donné Uranus en rafale Y adjoigne ses alliés, ses éclairs en spirale Et que soit révélée la pierre philosophale
Celle qu’ont recherchée les plus grands initiés Dans les voûtes, en secret, trop longtemps occultés Cet Oeuvre au rouge, ce pouvoir transmuté Qui libère de la fange, l’or de l’humanité
Et soyez d’entre tous les servants chevaliers D’une cause qui saura nous libérer D’une emprise qui nous garde prisonniers De l’ennui, du vide et de la fatalité
Participez à l’Oeuvre, devenez créateurs Soyez les porteurs des plus belles musiques Réfléchissez votre âme, soyez pourvoyeur De cette flamme qui instille des lumières atomiques
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